DRUIDES M10 2026 – Automatisation des référentiels

Connexion aux plateformes ATIH – Authentification renforcée

Afin de renforcer la sécurité de ses applications utilisant Plage (à l’exception d’e-PMSI pour l’instant), l’ATIH va progressivement, d’ici fin 2026, mettre en place un accès par double authentification : mot de passe et code à usage unique.

Cette deuxième authentification, le code à usage unique, sera envoyée par mail.

Pour ce faire, l’ATIH va vous demander de valider votre adresse mail dans une prochaine version de la plateforme Plage, déployée le 2 novembre.

Cette adresse doit être personnelle, accessible uniquement par vous et non cessible. Elle sera utilisée pour l’envoi du code à usage unique nécessaire à la double authentification.

À partir du 2 novembre, le passage à la double authentification sera réalisé progressivement et un message sera envoyé pour l’annoncer sur chaque application.

PMSI Psychiatrie 2027 : nouvelles consignes RIM-P et évolutions de l’ambulatoire

DOSSIER PMSI 2027

Pour le champ de la psychiatrie, les nouveautés PMSI 2027 présentées par l’ATIH ne reposent pas sur une refonte majeure de la classification, mais principalement sur une clarification des consignes de codage du RIM-P.

Ces évolutions répondent aux difficultés d’interprétation apparues avec la montée en compétence des établissements sur le recueil, notamment depuis la réforme du financement de la psychiatrie.

Plusieurs sujets sont concernés : diagnostic principal, hospitalisation de jour, prises en charge combinées, traçabilité, démarches, réunions cliniques, entretiens téléphoniques et catégories professionnelles.

Un second chantier concerne spécifiquement les établissements ex-OQN : la mise en place d’un recueil permettant de valoriser leur activité ambulatoire.

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Pourquoi faire évoluer les consignes de codage en psychiatrie ?

La réforme du financement de la psychiatrie a renforcé l’importance du recueil PMSI et conduit les différents acteurs à mieux maîtriser les règles du RIM-P.

Cette montée en compétence a cependant fait apparaître plusieurs difficultés.

Certaines règles de recueil de l’activité ambulatoire peuvent notamment être interprétées différemment selon les établissements, avec des conséquences possibles sur la dotation liée à l’activité.

Par ailleurs, il n’est actuellement pas toujours possible d’identifier ou de catégoriser précisément l’intensité de certaines prises en charge.

L’ATIH a donc engagé un travail d’amélioration des consignes de codage afin d’harmoniser les pratiques.

Expertises médicolégales : exclusion du RIM-P

Une première clarification concerne les expertises médicolégales. Celles-ci sont exclues du RIM-P.

Cette précision permet de mieux distinguer l’activité de soins relevant du recueil PMSI des interventions réalisées dans un cadre d’expertise.

Hospitalisation de jour : comment calculer la durée de présence ?

La définition de la durée de présence en hospitalisation de jour est précisée.

Elle correspond à l’intervalle entre l’entrée et la sortie du patient de la structure.

Cette précision est importante pour harmoniser le recueil entre établissements et éviter que des méthodes différentes de calcul de la durée soient utilisées.

Diagnostic principal : plusieurs précisions importantes

Les consignes relatives au diagnostic principal font également l’objet de précisions.

Le diagnostic principal correspond généralement à la pathologie chronique du patient.

En ambulatoire, ce diagnostic doit cependant être revu au minimum annuellement.

L’ATIH précise également la possibilité de mettre en place un paragraphe spécifique permettant d’identifier les professionnels autorisés à renseigner le diagnostic, notamment les professionnels de santé et les professionnels socio-éducatifs prenant en charge le patient.

Une hiérarchie de codage doit par ailleurs être privilégiée.

Lorsqu’elle est connue, la pathologie doit être préférée au simple codage d’un symptôme ou d’un facteur influant sur l’état de santé.

Cette clarification vise à améliorer la qualité clinique du codage et à limiter les différences de pratiques entre établissements.

Prises en charge combinées : la coexistence de plusieurs modalités est possible

Une autre clarification importante concerne les prises en charge combinées.

Lorsqu’un patient bénéficie, au sein d’un même établissement juridique, de prises en charge dans plusieurs structures à temps partiel, plusieurs séjours peuvent coexister.

Il est ainsi possible :

  • d’utiliser un seul séjour avec des mutations entre les différentes structures en fonction des venues ou séances du patient ;
  • ou de faire coexister plusieurs séjours.

Dans ce second cas, il ne peut cependant pas y avoir de venues ou de séances simultanées dans les deux structures.

Une logique comparable peut s’appliquer lorsqu’une prise en charge à temps partiel coexiste avec une prise en charge en accueil familial thérapeutique ou en appartement thérapeutique au sein du même établissement juridique.

Plusieurs séjours à temps complet peuvent alors coexister.

La traçabilité devient un principe central du recueil

L’ATIH rappelle un principe essentiel : tout acte recueilli doit faire l’objet d’une consignation explicite dans le dossier médical du patient.

Cette trace doit permettre d’attester la réalisation de l’acte et d’en caractériser le contenu.

Il existe toutefois une nuance importante : la date de consignation dans le dossier médical ne correspond pas nécessairement à la date de l’acte renseignée dans le RIM-P.

Pour les DIM, ce rappel est particulièrement important dans le cadre des contrôles de cohérence entre le dossier patient et les données PMSI.

Succession d’entretiens : des situations mieux précisées

Les consignes concernant la succession d’entretiens sont également complétées.

Des exemples issus des échanges avec les établissements sont ajoutés afin de préciser dans quelles situations une succession d’entretiens peut conduire à coder plusieurs actes distincts.

L’objectif est là encore de réduire les interprétations divergentes entre établissements.

Quelles démarches peuvent être recueillies ?

Le périmètre des démarches fait l’objet de précisions.

Plusieurs situations peuvent notamment être concernées :

  • dossier de demande d’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) ;
  • dossier pour l’attribution d’une aide à domicile ou d’un dispositif médical ;
  • dossier de reconnaissance d’incapacité ou d’invalidité ;
  • dossier de demande d’allocation liée au handicap, notamment AAH ou AEEH ;
  • démarches liées à l’assurance maladie ou à une assurance complémentaire ;
  • indemnisation du préjudice ;
  • démarches auprès des services fiscaux ;
  • démarches liées à l’obtention d’une pièce d’identité ou d’un permis de conduire ;
  • démarches relatives au lieu de vie, par exemple pour un relogement ou un placement en établissement.

La consigne est donc plus explicite sur la nature des démarches pouvant être rattachées à la prise en charge psychiatrique.

Téléexpertise : qui recueille l’activité ?

Pour la téléexpertise, la règle est simple : seul le professionnel ou l’équipe requise recueille cette activité.

Cette précision évite notamment un double recueil entre le professionnel demandeur et celui qui réalise effectivement l’expertise.

Réunion clinique : une définition plus stricte

La définition de la réunion clinique est précisée.

Il s’agit d’une réunion réunissant plusieurs professionnels autour du cas d’un patient particulier, à l’occasion d’un problème nécessitant une réflexion spécifique sur son projet de soins.

Lorsque cette réunion se déroule en l’absence du patient, elle doit réunir des professionnels dont au moins un membre de l’équipe soignante en charge du patient.

Elle peut notamment comporter :

  • une synthèse des évaluations réalisées par les professionnels ;
  • la définition du projet de soins en cohérence avec ces évaluations ;
  • la définition du projet de vie ;
  • la fixation d’échéances et d’objectifs intermédiaires.

La réunion peut également associer des professionnels extérieurs à l’établissement.

Suivant cette définition, une réunion doit être préalablement planifiée, réalisée ponctuellement et faire l’objet d’une observation dans le dossier du patient.

Les réunions régulières de fonctionnement d’une unité ne doivent donc pas être codées comme des réunions cliniques simplement parce que la situation d’un patient y est évoquée.

Entretien téléphonique : la simple organisation d’un rendez-vous ne suffit pas

Les règles concernant les entretiens téléphoniques sont également clarifiées.

Un échange téléphonique doit faire l’objet d’une traçabilité dans le dossier du patient pour pouvoir être recueilli.

Les appels ayant uniquement un objectif organisationnel, par exemple confirmer un rendez-vous ou expliquer son annulation, ne constituent pas des actes à recueillir.

Le contenu de l’entretien doit donc participer réellement à la prise en charge du patient.

Lorsque la prise en charge débute par cette modalité, les règles habituelles relatives à l’information du patient, à la création du dossier médical et au respect de l’identitovigilance restent applicables.

Catégories professionnelles : quelques ajustements

Les catégories professionnelles utilisées dans le recueil évoluent également.

Le code M est précisé et intègre notamment les pharmaciens.

Le code S, correspondant aux autres intervenants membres de l’équipe de soins, est également précisé avec l’ajout d’exemples.

Le personnel administratif du lieu de recueil n’est en revanche pas inclus dans l’équipe de soins.

Ambulatoire des établissements ex-OQN : un nouveau chantier

La seconde partie du webinaire concerne un sujet différent mais potentiellement structurant : le recueil de l’activité ambulatoire des établissements de psychiatrie ex-OQN.

La réforme des autorisations impose désormais aux établissements de psychiatrie de proposer une activité ambulatoire.

Or les établissements ex-OQN ne sont actuellement pas incités à développer cette activité lorsqu’elle n’est pas valorisée dans leur dotation.

L’objectif est donc d’intégrer l’activité ambulatoire réalisée par les médecins salariés de ces établissements dans le financement de l’activité.

Les médecins libéraux resteraient exclus de ce dispositif, leur activité relevant d’un autre mode de financement.

Cette évolution doit également accompagner l’augmentation des besoins en psychiatrie et le développement du virage ambulatoire.

Le recueil ambulatoire ex-OQN est encore en cours de construction

Contrairement aux clarifications des consignes de codage précédentes, ce nouveau recueil n’est pas présenté comme un dispositif totalement finalisé.

Les travaux sont encore en cours.

Ils sont menés en concertation avec les fédérations et la DGOS.

Les éléments de recueil arbitrés devront ensuite faire l’objet d’une communication auprès des fédérations et être intégrés dans les documents ATIH, notamment le guide méthodologique et la notice technique des nouveautés PMSI.

Pour les établissements ex-OQN, il s’agit donc pour l’instant d’un sujet à anticiper et à surveiller, plutôt que d’un recueil dont toutes les modalités peuvent déjà être paramétrées.

Ce que le DIM peut préparer dès maintenant

Pour la psychiatrie, la préparation de la campagne 2027 repose d’abord sur une mise à jour des règles locales de recueil.

Les DIM peuvent notamment revoir les consignes concernant le diagnostic principal, l’hospitalisation de jour, les prises en charge combinées, les réunions cliniques, les démarches et les entretiens téléphoniques.

La question de la traçabilité dans le dossier patient mérite une attention particulière : l’existence d’un acte dans le RIM-P doit pouvoir être rapprochée d’un contenu clinique effectivement documenté.

Une information des équipes soignantes peut donc être utile, en particulier sur les situations pour lesquelles les consignes ont été précisées.

Pour les établissements ex-OQN, il faudra parallèlement suivre les prochaines publications de l’ATIH concernant le futur recueil ambulatoire et vérifier, lorsqu’il sera stabilisé, si les logiciels métiers et PMSI disposent des informations nécessaires.

En résumé

La campagne PSY 2027 est avant tout une campagne de clarification et d’harmonisation du recueil RIM-P.

Les nouvelles consignes cherchent à réduire les différences d’interprétation entre établissements sur des situations très concrètes : diagnostic principal, durée d’hospitalisation de jour, prises en charge combinées, démarches, réunions cliniques, téléexpertise ou entretiens téléphoniques.

Le message principal pour les DIM est clair : la qualité du recueil repose de plus en plus sur une définition précise des actes et sur leur traçabilité dans le dossier patient.

En parallèle, un chantier plus structurel se prépare pour les établissements ex-OQN avec la future valorisation de leur activité ambulatoire. Les modalités de ce nouveau recueil étant encore en cours de définition, ce sujet devra faire l’objet d’une veille particulière au cours de la préparation de la campagne 2027.

Report de la fin d’OVALIDE au M1 2027

L’ATIH annonce le report au M1 2027 de la fin du fonctionnement actuel des outils OVALIDE, initialement prévue au M9 2026.

Ce décalage prolonge donc de quelques mois l’utilisation des outils OVALIDE dans leur configuration actuelle.

En conséquence, le webinaire initialement programmé le jeudi 10 septembre est également reporté.

Les personnes déjà inscrites n’ont aucune démarche à effectuer : elles recevront automatiquement une nouvelle invitation dès que la nouvelle date du webinaire aura été fixée.

Actualisation du guide pratique de la facturation hospitalière – Partie 2

Ce guide a pour objectif de permettre aux équipes chargées du suivi administratif des patients de disposer d’un document de référence compilant la réglementation existante et les bonnes pratiques dans ce domaine, sans se substituer aux dispositions en vigueur.

Cette deuxième partie du guide, consacrée au parcours en soins programmés et non programmés, est consultable sur le site du Ministère de la Santé.

Guide du parcours patient et de la facturation des soins – Partie 2

Ses 25 fiches thématiques rassemblent les procédures clés dans différentes situations : complétude du dossier patient, facturation des actes, admission aux urgence, application des règles de codage en fonction des champs d’intervention médicale…

La troisième et dernière partie du guide sera consacrée aux prises en charge particulières et sera disponible prochainement.

A noter que le guide sera actualisé régulièrement, en lien avec l’ATIH et la Caisse nationale de l’Assurance Maladie.

⚠️ IMPORTANT : Annonce par l’ATIH de la fin d’OVALIDE dans son fonctionnement actuel

L’ATIH conduit actuellement un projet prioritaire de changement de logiciel d’analyses statistiques et de traitement de données (désengagement de SAS).
Cette évolution technique sera mise en œuvre à l’horizon fin 2026, dès le M9 2026.

Elle entraînera des impacts sur certains usages et restitutions d’e-PMSI, notamment sur le module Ovalide et le processus de validation.

Un webinaire a présenté le 16 juillet 2026 les implications à très court terme pour les DIM. Voici son contenu résumé :

e-PMSI : ce que le désengagement de SAS va changer dès M9 2026

L’ATIH doit achever le désengagement de SAS d’e-PMSI avant le 20 décembre 2026, sans rupture de service pour les processus critiques de financement. Ce chantier concerne toute la chaîne de traitement : intégration des données, calcul des indicateurs, valorisation et restitutions Ovalide.

Une bascule progressive, centrée d’abord sur la valorisation

La nouvelle version sera déployée en plusieurs étapes.

Une version de test, dite V0, doit être mise à disposition sur un environnement distinct de la production. La V1, prévue à M9 2026, correspondra au socle réglementaire minimal permettant notamment la production des arrêtés de versement.

À cette échéance, seules les restitutions prioritaires de valorisation seront disponibles pour les établissements du secteur ex-DGF. Les autres indicateurs, notamment ceux relatifs à la description de l’activité, à la qualité ou aux factures du secteur ex-OQN, seront réintroduits progressivement jusqu’à M12 puis au début de 2027.

L’ATIH prévient toutefois que tous les indicateurs ne seront pas disponibles à M12 2026.

Un périmètre Ovalide sensiblement réduit

Sur les 1 033 tableaux actuellement recensés en MCO, SMR, psychiatrie et HAD :

  • 287, soit environ 28 %, sont prévus dès la V1 ;
  • 506 doivent être livrés progressivement en V1+ ;
  • 167 sont destinés à être supprimés ;
  • 73 sont considérés comme non planifiables.

La V1 sera donc très majoritairement consacrée à la valorisation. Certains indicateurs jugés obsolètes, redondants, hors du périmètre d’e-PMSI ou trop difficiles à maintenir ne seront pas reproduits.

Les scores Ovalide doivent notamment disparaître. Les Visuals Qualité ne seront pas disponibles au démarrage et certains autres Visuals pourront être ajoutés ultérieurement.

Des restitutions plus interactives

La migration devrait moderniser l’ergonomie d’Ovalide. Les nouvelles pages permettront notamment :

  • de filtrer, trier, masquer ou déplier les données ;
  • de naviguer d’une restitution à l’autre sans revenir au sommaire ;
  • d’accéder plus facilement à la documentation ;
  • d’harmoniser les présentations entre les différents champs PMSI.

Les restitutions seront organisées autour de quatre grandes thématiques : synthèse, description, qualité et valorisation.

Les fichiers CSV évolueront également. Ils ne seront plus une simple copie du tableau affiché, mais des bases agrégées plus détaillées, avec des noms de variables davantage harmonisés. Il sera aussi possible d’exporter les données correspondant aux filtres appliqués dans une page.

Ce que les DIM doivent anticiper

Jusqu’à M8, Ovalide reste inchangé. L’ATIH recommande néanmoins d’anticiper les corrections habituellement réalisées en fin d’année.

Les établissements doivent surtout identifier dès maintenant les tableaux indispensables à leurs contrôles internes et les traitements automatisés reposant sur les fichiers CSV actuels. Les nouveaux formats, les changements de variables et la suppression de certaines restitutions pourront nécessiter l’adaptation des macros, requêtes et outils décisionnels locaux.

Le désengagement de SAS n’est donc pas un simple changement technique interne à l’ATIH. Il entraînera une transition fonctionnelle importante pour les utilisateurs d’e-PMSI, avec une année 2026 marquée par un périmètre temporairement réduit, puis un enrichissement progressif des restitutions en 2027.

 

Financement qualité : dotation IFAQ 2026 : notice technique ATIH

La campagne IFAQ 2026 introduit un modèle simplifié et plus individualisé. La rémunération est désormais calculée séparément pour chaque indicateur, en fonction :

  • du résultat qualité de l’établissement ;
  • de son poids économique ;
  • de l’enveloppe attribuée à l’indicateur ;
  • d’un éventuel coefficient multiplicateur.

L’enveloppe totale reste fixée à 700 M€, dont 280 M€ pour la certification, soit 40 % du dispositif.

La notice distingue trois situations :

  • NE : établissement non éligible, donc non rémunéré ;
  • NA : indicateur non applicable en raison d’une activité insuffisante, avec versement d’un gain de référence ;
  • NR : établissement non répondant, avec une rémunération nulle.

Les indicateurs IQSS et e-Satis sont rémunérés selon une classe de résultat et, le cas échéant, selon leur évolution. La certification dispose d’une grille spécifique, pouvant aller jusqu’à 110 % pour un établissement certifié avec mention.

La dotation finale comprend :

  • les primo-allocations calculées indicateur par indicateur ;
  • une part du reliquat national redistribué entre les établissements.

En 2026, les indicateurs biennaux recueillis en 2024 ainsi que l’indicateur relatif à l’alimentation du DMP en lettre de liaison de sortie sont neutralisés.

Pour le détail des formules, des taux, des coefficients et des volumes économiques, se reporter à la notice technique complète.

Synthèse des indicateurs IFAQ 2026 par champ d’activité

Le document retient des indicateurs relevant de six grandes catégories : certification, coordination des prises en charge, expérience patient, qualité clinique, prévention des infections et performance de l’organisation des soins.

Tous champs d’activité

Certification HAS

  • Applicable à l’ensemble des établissements.
  • Enveloppe nationale : 280 M€.
  • La prise en compte dépend du résultat de certification.

MCO

Hospitalisation complète de plus de 24 heures

  • Qualité de la lettre de liaison de sortie
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 39,62 M€
  • Évaluation et prise en charge de la douleur
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 39,62 M€

Hospitalisation de plus de 48 heures

  • Satisfaction et expérience des patients – e-Satis +48 h MCO
    • Recueil annuel
    • Seuil : au moins 500 patients cibles sur l’année précédente
    • Condition supplémentaire : moins de 75 % des patients âgés de plus de 75 ans
    • Enveloppe : 39,63 M€

Chirurgie ambulatoire

  • Qualité de la lettre de liaison à la sortie d’une chirurgie ambulatoire
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 37,83 M€
  • Satisfaction et expérience des patients – e-Satis MCO chirurgie ambulatoire
    • Recueil annuel
    • Seuil : au moins 500 patients cibles sur l’année précédente
    • Condition supplémentaire : moins de 75 % des patients âgés de plus de 75 ans
    • Enveloppe : 37,48 M€

Prévention des infections associées aux soins

  • Bonnes pratiques de précautions complémentaires contact
    • Concerne les patients infectés hospitalisés au moins 72 heures
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 10 séjours cibles
    • Enveloppe : 39,63 M€

SMR

Hospitalisation complète

  • Qualité de la lettre de liaison de sortie
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 10,87 M€
  • Évaluation et prise en charge de la douleur
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 10,87 M€

SMR hors hospitalisation de jour

  • Satisfaction et expérience des patients – e-Satis SMR
    • Recueil annuel
    • Seuil : au moins 500 patients cibles sur l’année précédente
    • Condition supplémentaire : moins de 75 % des patients âgés de plus de 75 ans
    • Enveloppe : 10,91 M€
  • Projet de soins, projet de vie
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 10,91 M€

Psychiatrie

Les indicateurs concernent principalement l’hospitalisation à temps complet.

  • Qualité de la lettre de liaison de sortie
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 13,96 M€
  • Évaluation et prise en charge de la douleur somatique
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 13,96 M€
  • Évaluation cardio-vasculaire et métabolique chez les patients adultes
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 13,35 M€
  • Repérage et proposition d’aide à l’arrêt des addictions chez les patients adultes
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 13,35 M€
  • Hospitalisations de longue durée à temps plein en soins libres
    • Indicateur géré par l’ATIH
    • Recueil annuel
    • Seuil : au moins 100 séjours cibles
    • Enveloppe : 13,81 M€

HAD

  • Coordination de la prise en charge
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 2,10 M€
  • Évaluation et prise en charge de la douleur
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 2,09 M€
  • Tenue du dossier patient
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 2,10 M€
  • Traçabilité de l’évaluation du risque d’escarres
    • Recueil biennal
    • Seuil : au moins 31 séjours cibles
    • Enveloppe : 2,10 M€

Indicateur transversal MCO, dialyse, SMR et HAD

  • Taux d’alimentation du DMP en lettre de liaison de sortie
    • Gestion par la DNS
    • Recueil annuel
    • Enveloppe théorique : 67,2 M€
    • Indicateur neutralisé en 2026